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Jan 07
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Le Parlement adopte à Versailles la réforme de la Constitution

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La 24ème réforme de la Constitution a été approuvée lundi 21 juillet par les parlementaires et les sénateurs réunis en Congrès à Versailles. Une réforme qui donne plus de pouvoirs au Parlement et qui autorise désormais le président de la République à s'exprimer devant les sénateurs et les parlementaires réunis.
Le Parlement adopte à Versailles la réforme de la Constitution
Adopté de justesse, avec une seule voix d'avance, le projet de réforme de la Constitution l'a été par 539 voix contre 357, avec 896 suffrages exprimés. La majorité des trois cinquièmes étant requise pour que le projet soit adopté, celle-ci équivalait à 538 voix.

Les deux bulletins ayant permis de faire la différence et de faire par la même passer le texte ont été celles du président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, mais aussi de Jack Lang, seul parlementaire socialiste à avoir voté "oui".

"C'est la démocratie qui a gagné", a déclaré le président de la République Nicolas Sarkozy depuis Dublin en Irlande où il se trouve en visite, exprimant par la même sa "joie" de voir "sa" réforme adoptée.

La nouvelle réforme de la Constitution permet désormais au président de pouvoir s'exprimer devant les deux Chambres réunies. Elle renforce par ailleurs les pouvoirs législatifs et de contrôle du Parlement. S'agissant enfin du citoyen, elle lui accorde deux nouveaux droits, très encadrés tout de même : le référendum et la contestation des lois.

Désormais toute mission militaire devra avoir l'aval du Parlement. L'article 11 retravaillé stipule en effet que "le gouvernement informe le Parlement de sa décision de faire intervenir les forces armées à l'étranger, au plus tard trois jours après le début de l'intervention", et "lorsque la durée de l'intervention excède quatre mois, le gouvernement soumet sa prolongation à l'autorisation du Parlement."

Le Parlement contrôlera également la politique européenne, puisque l'article 88-4 stipule désormais que "le gouvernement soumet à l'Assemblée nationale et au Sénat, dès leur transmission au Conseil de l'Union européenne, les projets ou propositions d'actes des communautés européennes et de l'Union européenne."

Mais côté socialiste, le vote de Jack Lang en faveur de la réforme contre l'avis du parti ne passe pas. Dans une interview publiée mardi 22 juillet dans le Parisien/Aujourd'hui en France, le Premier secrétaire du Parti socialiste a estimé que M. Lang doit "tirer toutes les conclusions" de son acte de désobéissance. "Sa voix n'était pas nécessaire. Raison de plus pour qu'il ne l'apporte pas", a ajouté M. Hollande pour qui Jack Lang "s'est démarqué seul de son groupe, de son parti. Je crois qu'il a pris une grande responsabilité. Ce n'est pas lui qui a fait passer la réforme, mais il s'est quand même placé depuis plusieurs mois dans une position qui n'était pas celle de son parti."

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Clôture des JMJ : le Pape Benoît XVI rencontre des victimes d'abus sexuels

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Après des excuses historiques le 19 juillet dernier sur les abus sexuels des prêtres catholiques et la messe de clôture des Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ) le lendemain soir, réunissant 300 000 fidèles, le Pape Benoit XVI a rencontré des victimes australiennes d'abus sexuels le 21 juillet au matin avant son retour pour le Vatican.
Clôture des JMJ : le Pape Benoît XVI rencontre des victimes d'abus sexuels
Lundi 21 juillet au matin et au lendemain de la clôture des Journées Mondiales de la Jeunesse (JMJ), le pape a pris le temps de rencontrer quatre victimes australiennes de violences sexuelles perpétrées par des hommes d'église, afin de les écouter et de leur faire part de sa compassion.

« En égard aux abus des membres du clergé, le Saint Père Benoît XVI a célébré lundi matin une messe en présence de représentants des victimes d'abus sexuels », a précisé le porte parole du Saint-Père, Frederico Lombardi. Le Pape « les a assurés de sa proximité spirituelle et leur a proposé de continuer à prier pour eux, pour leurs familles et pour toutes les victimes », assurant qu'avec « ce geste paternel, le Saint Père voulait montrer encore une fois sa sollicitude envers tous ceux qui ont souffert d'abus sexuels ».

La rencontre entre le Pape et les quatre victimes, deux femmes et deux hommes, s'est déroulée dans une chapelle attenante à la cathédrale Sainte Marie de Sydney.

Samedi, le pape avait présenté des excuses historiques pour les abus sexuels des prêtres qui avaient considérablement entaché la réputation de l'église catholique ces dernières années. Evoquant sa "honte" et celle de toute l'Eglise, Benoît XVI s'était dit « profondément désolé pour la souffrance que les victimes ont endurée ».

Selon son porte-parole, Frederico Lombardi, le Pape a attendu les derniers jours de sa visite pour rencontrer les victimes afin de ne pas "interférer" avec les célébrations des JMJ. Plusieurs victimes australiennes d'abus sexuels avaient qualifié les premières excuses directes et entières du Pape, de rhétorique manquant d'action estimant qu'il aurait dû s'excuser en face des victimes et non devant d'autres prêtres.

Les JMJ, entamées mardi par 125.00 pèlerins venus du monde entier, se sont conclues le 20 juillet dernier par une messe suivie par une foule de plus de 300.000 fidèles au cours de laquelle Benoît XVI a annoncé que le prochain rendez-vous planétaire des jeunes catholiques se tiendrait en 2011 à Madrid, pays de tradition catholique marqué, comme l'Australie, par une forte sécularisation.


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Barack Obama poursuit sa tournée moyen-orientale en Irak

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Après une escale dimanche en Afghanistan où il est allé à la rencontre des soldats Américains et des autorités, le candidat démocrate à la présidentielle américaine de novembre 2008 Barack Obama poursuit ce lundi 21 juillet sa tournée moyen-orientale en se rendant en Irak, un pays où il compte réaffirmer ses objectifs de retrait d'ici à l'été 2010.
Barack Obama poursuit sa tournée moyen-orientale en Irak
Le candidat démocrate à la présidentielle américaine de novembre 2008 Barack Obama poursuit par l'Irak, ce lundi 21 juillet, une tournée moyen-orientale débutée dimanche 20 par une visite du sénateur de l'Illinois en Afghanistan, où ce dernier a réitéré sa volonté d'y envoyer immédiatement du renfort.

Un porte-parole de l'ambassade américaine à Bagdad, Armand Cucciniello, a déclaré à l'AFP que "le sénateur Barack Obama est arrivé ce matin en Irak dans le cadre d'une délégation parlementaire avec les sénateurs Chuck Hagel et Jack Reed."

"Ils vont rencontrer les responsables irakiens, les chefs de la Coalition, et des diplomates de l'ambassade des Etats-Unis. Ils vont également rencontrer des militaires américains et des employés civils travaillant en Irak", a encore ajouté M. Cucciniello.

Pour le candidat démocrate, il s'agit de sa deuxième visite dans le pays, en guerre depuis mars 2003, celui-ci s'y étant brièvement passé en janvier 2006.

"Dès mon premier jour comme président, je donnerai aux militaires une nouvelle mission : mettre fin à la guerre", a en outre déclaré Barack Obama dans le New York Times, ajoutant : "Nous pouvons sans danger redéployer nos unités de combat à un rythme qui leur permettra de se retirer en 16 mois. Cela sera l'été 2010 -- deux ans à partir de maintenant."

Barack Obama devrait s'entretenir sur place avec le Premier ministre Nouri al-Maliki, ainsi qu'avec les chefs militaires américains, dont le général David Petraeus. Pour le rival républicain John McCain, M.Obama fait erreur puisqu'il a "annoncé sa stratégie pour l'Afghanistan et l'Irak avant même une mission de recueil d'éléments sur le terrain."

Le candidat démocrate poursuivra sa tournée en se rendant en Jordanie et en Israël, avant de s'envoler vers l'Europe et de visiter l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne.

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Ingrid Bétancourt libre, Ya Basta

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Devant l’Assemblée Nationale française, une fois encore l’angélisme béat d’une élite germanopratine s’extasie devant une Colombienne: Ingrid Bétancourt. Ce sénateur d’une Colombie en proie aux narco trafiquants a voulu, il y a six ans, jouer à la Che-pasionaria. Et malgré l’avis des autorités qui avaient refusé de l’embarquer dans un hélico des forces armées, elle prend la route pour un village perdu. Elle signe une décharge et, quelques minutes plus loin, se fait cueillir la fleur au canon par les forces marxistes d’opposition, les FARC. Elle enchaîne alors des mois d’une détention certainement violente et provoque on ne sait trop pourquoi une mobilisation internationale sans précédent. Essayons d’expliquer ce mécanisme trop parfait.
On attendait le retour d'une invalide, touchée au plus profond de sa chair par six terribles années de jungle profonde. Des compagnons d'infortune hirsutes auraient pu porter son brancard, un médecin d'urgence soulèverait une poche de sérum qui lui rendrait les forces abandonnées dans son terrifiant combat. Pas du tout, on voit descendre une femme à la mince quarantaine, une natte bien tressée, quelques symboles bien visibles, un foulard de boxeur noir à un poignet, une chapelet de chanvre à l'autre. On voit un militaire colombien exhiber à la télévision des chaînes neuves avec cadenas et clés brillantes et lorsqu'on regarde avec un peu d'attention le cou ou les poignets de Bétancourt, rien, pas la moindre cicatrice ou trace de ces entraves qu'elle aurait portées toutes les nuits. Les yeux levés au ciel en une pose extatique voire mystique, et surtout un discours formaté, structuré à l'extrême, un grand oral de Siences-Po bien léché avec une sérénité et une fraîcheur déroutante. Les déclarations plus qu'alarmantes de son fils Lorenzo nous avaient préparés à autre chose, hépatite B, amibiase et leishmaniose. Rien de tout cela ne sera confirmé par les examens que la France lui offre au Val de Grâce. Juste un peu de fatigue nous dit-on dans la jet-lag . Un infirmier aurait su depuis 2007 lui injecter des solutions miracles. Encore plus fort que les gélules du Professeur Niehans.


Qui est Ingrid Bétancourt ?
Ingrid Bétancourt libre, Ya Basta

Une grande bourgeoise issue de la diplomatie paternelle et conjugale. Paris, rue Saint Guillaume, de Villepin comme professeur et ami. Plus avenue Foch que bidonvilles de Bogota. Cette amitié réelle avec un premier ministre chiraquien et connaissant bien l'Amérique Latine pour avoir grandi à Caracas entraînera une opération de barbouze quelques années plus tard. Il va tenter en chevalier blanc et sur la foi d'un tuyau crevé, de ramener son élève sans avertir son Ministre de l'Intérieur et pas davantage Chirac, chef de l'Etat, dont il dépend. Fiasco à la limite du ridicule. Mais elle s'en souviendra et rendra hommage à ce banni de la république sarkoziste dès son arrivée sur le tarmac français, puis partagera avec lui une pasta à la terrasse d'une trattoria de Saint Germain-des- Près juste avant de s'effondrer en prières devant quelques centaines de journalistes sous les grandes orgues de Saint-Sulpice. Un scénario digne d'une Madone des Pampas !
Les implications médiatiques et surtout politiques étonnantes par leur efficacité sont directement issues des traditions familiales. Les deux sœurs sont unies à des diplomates en fonction. Les réseaux du Quai d'Orsay ont fonctionné à plein, et c'est tant mieux. Pour elle et les quelques uns qui ont la chance de l'entourer. Ce sénateur d'un petit parti plafonne à 2% lors des présidentielles colombiennes de 2002. Pas de quoi inquiéter Uribe et son équipe pro américaine. Elle joue les têtes brûlées et ira droit vers son destin. Et là commence une aventure médiatique remarquable.


Sauvée par un campagne média exemplaire

Quelques années plus tôt, le publicitaire Jacques Séguela provoque une rencontre avec un éditeur parisien Fixot. Ils veulent la publier. Ils ont tous deux senti l'effet de mode que cette jeune femme peut lancer avec en retour quelques belles royalties. Elle hésite, ne se sent pas vraiment prête. Mais Fixot la décide en décochant « Je vais vous rendre célèbre dans le monde entier et un jour ce livre vous sauvera la vie. Le monde entier viendra à votre secours ». Augure savant ou coup de chance, il a eu mille fois raison et pourtant on ne l'apercevra à aucune des larmoyantes congratulations. Il va la présenter comme une splendide héroïne se dressant face aux forces des narcodollars de son pays. Elle va séduire le monde et ses dépendances, sauf les FARC et la presse colombienne qui claque le, « Vous avez été écrire un livre en France, vous leur demandez des conseils et vous osez prétendre à la Présidence de la République de Colombie ! ».

Néanmoins la valeur politique de l'otage monte en flèche. Tous se précipitent et veulent une part de sa notoriété. Facile de verser quelques larmes de crocodiles sur l'esplanade du Trocadéro ou de faire griller quelques brochettes devant une mairie en mal de subventions. Tout est bon du briquet à l'affiche, du foulard à la chansonnette qui pompe les sanglots d'une sensiblerie bien orchestrée par Renaud ou par quelques maires qui pour quelques jours font le plein de bonnes intentions. Quelconque et inutile surtout, çà se passe ailleurs, dans les couloirs des ambassades ou dans les placards des officines plus secrètes qu'une soutane vaticane. Les enfants Betancourt sont catapultés sur les plateaux, leurs discours bien ordonnés font illusion. Ils souffrent c'est certain, ils veulent revoir leur maman et ils suivent ceux qui promettent. On leur a dit de se battre et ont leur en donne les moyens, énormes. Aucune fausse note, tout est parfait, trop parfait. On aimerait y croire.

Mais Les dissensions montent dans le clan des Betancourt. L'ancien mari se heurte de plus en plus aux belle sœur et belle mère, les deux autres maîtresses femmes de la tribu. Le mari actuel est complètement zappé. On le voit quelques secondes soulager sa femme du sac à dos au pied de l'avion de Bogota et il disparaît. Pas diplomate cet homme là, fausse note dans le paysage. Les intérêts sont ailleurs, bien loin des états d'âme d'une population qui, petites lumières au bout des doigts, remplit jour après jour des podiums savamment préparés.


Les intérêts en jeu

L'écume remonte petit à petit. La vérité émergera. Des millions de dollars auraient été versés, à qui, par qui, pourquoi ! Pourquoi pas finalement? si cela sauve des vies. Mais pas en Palestine par exemple, pour ramener à leur mère des fils qui croupissent depuis des années dans les murs israéliens. Ceux-là, on les oublie. Leurs visages restent anonymes et ne couvrent pas, eux, les 2.000 municipalités de l'hexagone. Ils sont enterrés vivants et ils en meurent. Pas de réception à l'Elysée ou d'avions sanitaires pour amener leurs petits cousins en un va et vient chiquissime aux côtés d'un Kouchner sautillant à Bogota. Non, eux n'ont pas eu un Fixot, un Séguela ou quelques attachés d'ambassade dans leur couffin.
Sarkozy apprend parait-il cette libération lundi vers 21h00. Il est chez son épouse dans le 16e et se précipite aussitôt à l'Elysée pour tenter de récupérer quelques retombées. Il s'est tant démené depuis sa campagne électorale, il a senti depuis longtemps qu'un coup politique se joue là, et il veut en être. Il y a un an jour pour jour Cécilia ramène les bulgares, pourquoi Carla n'aurait-elle pas sa minute de gloire elle aussi. Trop tard, les colombiens et surtout les américains vont lui voler les FrontPage, à lui le reste. Pourtant deux hommes, un Français (Noël Saez) qui rentrera dans l'avion de Kouchner et un Suisse (Jean-Pierre Gontard) sur place depuis quelques temps ont essayé de renverser les tendances. Ils obtiennent presque des FARC qu'ils libèrent une quarantaine de prisonniers dont Betancourt, en échange de 500 guérilleros. En vain, il y a conflit d'intérêts entre la France, la Colombie et les Etats-Unis. Uribe sait que le temps joue en sa faveur. Ses coups de boutoirs contre les FARC pèsent de plus en plus lourd, ses alliés du Nord l'aident financièrement en injectant 600 millions de dollars et assurent une logistique imparable. La Colombie sert de plateforme militaire aux USA qui en oublient le passé trouble d'Uribe. Les accords de coopération militaire avec l'Equateur tombent en 2009 et il faut un autre terrain pour les marines et autres mercenaires. On croit revivre l'éradication d'Haïti lorsque les accords de la base sous marine de Cuantanamo s'achevant vers 1986, les stratèges américains pensèrent à la fosse profonde du bout de cette Perle des Antilles et qu'après une parodie de tentatives de démocratie ils expulsèrent, avec l'envoi d'une douzaine d'agents secrets, la famille Duvalier.

Aujourd'hui tous veulent recueillir les lauriers d'une libération. Sarkozy consolidant le quartet Chavez-Farc-Equateur-Paris obtiendra même quelques élargissements spectaculaires, mais toujours pas de Betancourt. Uribe se sent pris au piège et accélère. Il programme des bombardements nocturnes, Reis est tué et on retrouve trois ordinateurs aux disques durs miraculeusement intacts qui révèleront 300 millions de dollars versés par l'Equateur et Le Venezuela aux FARC. Voilà la preuve d'une collusion coupable avec des terroristes, alors qu'il en a fallu bien moins pour envahir l'Afghanistan.

Le commandement des FARC ainsi affaibli, les USA peuvent monter une opération de libération et écarter Chavez. La lutte contre le terrorisme est l'argument vertueux qui justifie tout au nom de la défense de la démocratie. Bush sait parfaitement l'utiliser pour intervenir là où son impérialisme est contesté, surtout si les pays en question regorgent de pétrole. Voici donc comment l'affaire Bétancourt devient un enjeu politique considérable sur la scène internationale sous couvert de nobles intentions que chacun va exploiter devant les objectifs d'un mondialisme triomphant.

La Colombie a-t-elle menti et tous les autres avec !

Simon Gonzalez, considéré réfugié politique en Suisse mais surtout véritable ombre des FARC est la source d'informations intox sur Bétancourt et sa libération d'opérette. Il manipule deux journalistes locaux et lance « Une rançon de 20.000.000 de dollars a été versée ». Et en quoi cela serait-il condamnable s'il s'agit de sauver des vies. Préférable à des dizaines de morts, quel que soit le côté. Qui comprend d'ailleurs en Europe les combats de ces guérilleros vieillissants pris dans l'étau américain, économique et politique, qui étrangle depuis si longtemps une Amérique latine qui n'en peut plus.

Le scénario de la libération semble trop facile. Une infiltration avec quelques valises de billets et le tour est joué, pas une goutte de sang. Et personne n'y avait pensé avant ! En vérité tout a été coordonné par de vrais professionnels du retournement et de la logistique. Une société Israélienne depuis longtemps spécialiste en enlèvements et punitions des Palestiniens, la « Global CST » avec pour principaux actionnaires l'ex chef d'état major israélien le général Ziv mais aussi un ancien patron des renseignements de Tel Aviv, le général Yosi Kuperwasser.

Une hypothèse circule aussi, la France aurait obtenu secrètement la réouverture de canaux avec les FARC et que les autres s'y seraient engouffrés. Les guérilleros qui surveillaient les prisonniers auraient donc reçu des consignes sur l'imminence d'une libération, mais au dernier moment les Colombiens ont basculé le scénario inscrivant l'opération militaire à leur crédit. Ceci n'expliquerait-il pas l'obligation de recevoir un avion officiel français qui ramène quelques heures plus tard l'otage le plus célèbre du monde à Paris.

Et maintenant

Le grand cirque Bétancourt est arrivé en France. Il s'est dit-on prêté à une intox humanitaire franco-vénézuélienne sans précédent. Deux diplomates de haut niveau, époux et beau frère s'y sont impliqués tant et plus. De son côté Ingrid Bétancourt n'a cessé de condamner les opérations militaires colombiennes. Sa maman dénonce chaque fois la violence d'Uribe. Les deux faisant hommage à un humanitaire inefficace face à une méthode militaire réaliste. Pourtant c'est lui qui a ramené Ingrid, sans une balle ni une seule goutte de sang. Les enfants et la famille ne cessent de réciter leur catéchisme anti colombien alors qu'Uribe leur a rendu leur mère.
Seule Ingrid lui rendra hommage au pied de la passerelle, elle sait d'où elle revient et qui que ce soit qui l'ait libérée, elle est dehors. Alors un peu de décence. Elle est désormais une icône avec laquelle il va falloir compter.

Co-pouvoir avec Uribe en Colombie, député européen, médiateur en charge d'un rapprochement FARC-Uribe, mais plus encore une position à l'international, ambassadrice à l'ONU en charge des prisonniers politiques dans le monde. Elle, sait vraiment de quoi il s'agit, et il serait formidable qu'elle commence, juste avant un prix Nobel qui l'attend certainement, par nos frères palestiniens.

Bienvenue madame dans le monde des vivants, Dieu vous a soutenu pendant ces longs mois ; il est juste que vous Le remerciiez, mais s'il vous plaît ne convoquez plus les photographes au Sacré Cœur ou à Saint Sulpice, ne lancez plus vos yeux éplorés vers ce ciel que les futaies épaisses de la jungle vous ont caché pendant de si long mois. Reprenez votre naturel et retrouvez donc la place qui est la vôtre, celle d'une femme aux deux enfants qui ont besoin maintenant d'exister avec une maman qui doit réapprendre à vivre, simplement.

Enfin relativisons cette déferlante Bétancourt, sans rien enlever à la souffrance de cette femme courageuse à la Jeanne d'Arc, sans oublier tous les otages du monde victimes de la barbarie de l'homme et disons que toutes ces poussées d'un humanisme télévisuel retombent aussi vite qu'elles sont nées et qu'après Wimbledon hier, le Tour de France aujourd'hui et les Jeux Olympiques après demain le monde tourne et que les plages sont pleines.

Youssef Chems
Ecrivain
A paraître « Hadj Amor »
(Pour l'amour de Dieu)

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Cybercriminalité : Nigeria, Sénégal, Côte d'Ivoire, Burkina, Ghana, Bénin, Togo « fichés » par les I

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Le gouvernement de l’Inde a officiellement mis en garde ses ressortissants contre les agissements d’escrocs basés en "Afrique de l’Ouest" et qui arnaquent des ressortissants de ce pays asiatique en utilisant l’internet, a appris Ouestafnews de source officielle.
Par Ouestafnews
Ces cybercriminels, sont supposés « basés » au Nigéria, selon le communiqué du gouvernement indien obtenu par Ouestafnews.
« Plusieurs cas d'Indiens roulés par des escrocs basés au Nigéria ont été signalés. Les victimes de ces escroqueries ont perdu de l'argent, subi des souffrances physiques (et parfois) la mort…», affirme le Bureau d'Information du gouvernement Indien dans son communiqué.
« Les escrocs agissent à partir de pays de l'Afrique de l'Ouest tels la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Bénin, le Togo, le Sénégal et le Burkina Faso », précisent les autorités Indiennes qui expliquent que le principal outil de ces escrocs est l'internet, grâce aux courriers électroniques.
Tout récemment la police Sénégalaise a affirmé avoir arrêté un groupe de 23 Nigérians accusés de s'adonner à ces pratiques frauduleuses, consistant à soutirer d'énormes sommes d'argent contre la promesse de contrats d'affaires mirobolants, ou de transferts de gros montants que l'on veut sortir illégalement d'un pays, ou encore de gains substantiels à des loteries étrangères...
Connu dans les pays anglophones sous le nom de « 419 scam », formule originaire du Nigeria, la pratique a fait des victimes un peu partout dans le monde, et pas seulement en Inde, selon les recherches effectuées par Ouestafnews.
Tout récemment un Nigérian et son complice sud africain ont été jugés et reconnus coupables de ces pratiques criminelles en Afrique du Sud même.
Les victimes naïves, mais parfois très cupides et voire mêmes véreux pour certains, tombent très vite dans le piège espérant gagner facilement d'énormes sommes sur d'hypothétiques commissions.
« La plupart des opérations sont organisés de manière très professionnelle au Nigeria, avec des bureaux dans les pays voisins », explique les Indiens qui soulignent que parfois ceux-ci (les escrocs) n'hésitent pas à envoyer des numéros de contacts y compris des numéros supposés être ceux "d'autorités locales ».

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Liberté de presse : nivellement par le bas (Editorial)

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La presse sénégalaise a décidé d’observer une journée « presse morte » le 21 juillet prochain en signe de protestation contre l’agression violente dont ont été victimes deux de nos confrères. Pour manifester son engagement dans la défense de la liberté de presse et de la liberté tout court, Ouestafnews observera cette journée sans presse – qui sauf erreur de notre part constitue une première au Sénégal.
Par H. Tidiane SY*
Je passe outre les commentaires sur le résultat des « enquêtes » du ministère de l'Intérieur du seul fait que l'on ne peut être juge et partie à la fois. Pour plus de crédibilité, cette enquête aurait dû être menée par une commission « indépendante ».
De telles démarches (la nécessité de commissions indépendantes en cas de besoin) doivent d'ailleurs être une nouvelle exigence citoyenne au sein de nos Etats pour la consolidation des acquis démocratiques.
Pour une structure à vocation sous régionale comme la nôtre (Ouestafnews), il serait toutefois impardonnable d'oublier qu'avant les deux confrères sénégalais, il y a eu le Nigérien Moussa Kaka qui depuis septembre 2007 croupit toujours en prison au Niger, en dépit de toutes les demandes adressées aux autorités de Niamey (y compris une humiliante demande de clémence non exaucée).
Il y a eu en décembre 2004 l'affaire du Gambien Deyda Hydara, lâchement assassiné et dont les meurtriers courent toujours.
Il y a eu avant Deyda, l'assasinant de Norbert Zongo, calciné au Burkina Faso un jour de décembre 1998, meurtre dont les auteurs et commanditaires restent impunis.
Il y a eu encore l'affaire d'un autre Gambien « Chief » Ebrima Manneh, enlevé depuis deux ans par les services de sécurité de son pays… qui refusent de le relâcher en dépit d'une injonction de la Cour de Justice de la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest faite à son pays de le libérer..
Nous passerons sur l'arrestation rocambolesque en juin 2007 des quatre directeurs de publication du Mali suite à la ridicule et non moins rocambolesque affaire dite de « la maîtresse du président… »
Et voilà aujourd'hui la liste des Etats-compagnons du Sénégal sur les peu glorieux sentiers de la régression démocratique, mais surtout dans un domaine où le Sénégal faisait naguère figure de « pionnier » et de « modèle », sa presse.
Tous les observateurs et analystes sérieux en sont convaincus, la liberté de presse au Sénégal, recule. Et elle recule sérieusement et très dangereusement.
En l'espace de huit ans, nombre d'acquis ont été remis en question. Nombre de confrères et consoeurs ont été interpellés, humiliés, menacés, tabassés, traduits en justice, emprisonnés.
Ce sont là des faits indéniables. C'est une situation injuste. Cela constitue une intolérable régression.
Mais que l'on ne s'y trompe point : cette régression dans le domaine des libertés (liberté de presse et libertés publiques en général) est à l'image de ce qui se passe dans toutes les autres sphères de la vie publique.
A moins de considérer la presse comme un champ isolé ou un domaine à part qui évoluerait dans une tour d'ivoire - j'allais dire dans une tour virtuelle - la presse donc ne peut aucunement espérer faire exception.
En réalité ici, comme dans bien d'autres secteurs, le Sénégal a depuis quelques années choisi le nivellement par le bas, préférant se comparer à d'autres nations qui il n'y a guère enviaient au Sénégal son image de « vitrine démocratique » reconnue par tous.
C'est ce Sénégal envié et adulé par tous, qui a permis d'écrire la belle page d'un soir du 19 mars 2000, page aujourd'hui il est vrai défraîchie, écornée et lamentablement jaunie – à en juger par la nature et la qualité des sujets qui dominent le débat.
Raison donc pour se mobiliser.
Mais au delà du Sénégal, cette mobilisation doit porter sur l'ensemble de la sous région ouest africaine de Bamako à Abuja en passant par Ouagadougou, Freetown, Lomé, Bissau, Abidjan…un espace qui, qu'on le veuille ou pas, a désormais son destin lié. C'est notre conviction à Ouestafnews.
Il serait illusoire de vouloir construire un Bénin ou une Guinée Bissau qui serait un îlot de quiétude, de paix et de progrès, dans un océan en ébullition.
Ceux qui ont tué Deyda se sont certainement inspirés du cas Zongo dt de l'impunité qui s'en est suivie.
Demain, les mêmes pourraient inspirer d'autres encore si la riposte n'est pas à la mesure des assauts et des pertes subis. Entre temps, il est vrai, d'autres martyrs seront tombés. Et d'autres nations seront tentées par « l'expérience » sénégalaise, à savoir : le nivellement par le bas.
Oui, ils n'aspirent tous qu'à cela : nous mener vers le bas, toujours plus bas. Aucun citoyen Ouest africain ne doit l'accepter.
*Fondateur Ouestafnews


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Soudan : le président Wade pour la « suspension » de la procédure de la CPI contre Omar El Béchir

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Le président sénégalais Abdoulaye Wade a demandé à la Cour Pénale Internationale (CPI) de suspendre pendant un an, comme le permettent les statuts de la CPI, la procédure enclenchée contre le président soudanais Omar El Béchir, a appris Ouestafnews de source officielle.
Par Ouestafnews
Le lundi 14 juillet, le procureur de la CPI Luis Moreno Ocampo a déposé une demande pour que la CPI délivre un mandat d'arrêt international contre le président soudanais qu'il accuse de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.
« Je souhaite l'application de l'article 16 du Statut de la CPI qui permet un sursis à enquêter ou à poursuivre pendant une durée d'un an », a défendu le président sénégalais dans une déclaration dont copie a été transmise à Ouestafnews.
Le président sénégalais promet que lui-même, en coopération avec la Commission de l'Union africaine, profitera de cette suspension « pour faire le nécessaire auprès du président Béchir pour que toutes les mesures soient prises pour une juste et durable solution à cette crise».
« Si les poursuites contre le président Béchir sont maintenues, la situation au Darfour pourrait connaître une aggravation et un chaos indescriptible», poursuit le président sénégalais reprenant une idée déjà avancé par l'Union africaine dès l'annonce de la procédure de la CPI contre le chef de l'Etat soudanais.
Ailleurs en Afrique plusieurs autres voix se sont aussi élevées pour dénoncer la décision de la CPI, la jugeant inopportune dans le contexte actuel, alors que d'autre soulignent la partialité de la CPI qui semblent s'acharner sur les leaders africains.
La crise au Darfour qui oppose des groupes « rebelles » au gouvernement de Khartoum, dure depuis plusieurs années. Le conflit a causé la mort de plus de 200.000 personnes, selon des organisations humanitaires occidentales (10.000 morts selon Khartoum) et entraîné le déplacement d'environ 3 millions de personnes.
Le conflit est aussi très lié qui celui qui oppose le Soudan à son voisin Tchadien, en raison de la nature des liens entre les communautés vivant dans la zone frontalière entre les deux Etats. Depuis, Khartoum et Ndjamena s'accusent mutuellement de financer et d'armer des rébellions contre l'un et l'autre pays.
Une situation qui a récemment conduit à une suspension des relations entre les deux Etats, en dépit de plusieurs "accords de paix" dont le dernier en date a été signé à Dakar en mars 2008, aec la médiation du président Wade en marge du sommet de l'Organisation de la Conférence islamique..


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MC C : le Burkina, 10ème bénéficiaire africain, 5ème en Afrique de l'Ouest empoche 200 milliards FCF

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Le Burkina Faso va bénéficier d'un financement américain de 480,9 millions de dollars US (plus de 200 milliards de FCFA) sur 5 ans dans le cadre des programmes du Millenium Challenge Corporation (MCC), a appris Ouestafnews de source officielle américaine. MC C : le Burkina, 10ème bénéficiaire africain, 5ème en Afrique de l'Ouest empoche 200 milliards FCFA Le Burkina Faso va bénéficier d'un financement américain de 480,9 milliards de dollars (plus de 200 milliards de dollars US) sur 5 ans dans le cadre des programmes du Millenium Challenge Corporation (MCC), a appris Ouestafnews de source officielle américaine.
Par Ouestafnews
Le Burkina Faso devient ainsi le 10ème pays africain à bénéficier des programmes du MCC, et le 5ème en Afrique de l'Ouest, après le Bénin, le Cap Vert, le Ghana et le Mali.
La cérémonie officielle de signature a eu lieu le 14 juillet à Washington en présence du président Balise Compaoré en visite aux Etats Unis et de la secrétaire d'Etat américaine, Condoleeza Rice.
Le programme du Burkina Faso, qui accorde une place de choix à l'agriculture, a été salué par l'administrateur du MCC, John Danilovich, selon le communiqué officiel publié à l'issue de la cérémonie de signature.
Le MCC a été mis en place en 2004 par le président George Bush pour assister les pays en développement à travers des investissements à caractère « stratégique », mais à condition que les bénéficiaires acceptent de se plier à des critères de performances et « bonne gouvernance » édictés par les USA.


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Le Burkina Faso va bénéficier d’un financement américain de 480,9 millions de dollars (plus de 200 milliards de FCFA) sur 5 ans dans le cadre des programmes du Millenium Challenge Corporation (MCC), a appris Ouestafnews de source officielle américaine.
Par Ouestafnews
Le Burkina Faso devient ainsi le 10ème pays africain à bénéficier des programmes du MCC, et le 5ème en Afrique de l'Ouest, après le Bénin, le Cap Vert, le Ghana et le Mali.
La cérémonie officielle de signature a eu lieu le 14 juillet à Washington en présence du président Balise Compaoré en visite aux Etats Unis et de la secrétaire d'Etat américaine, Condoleeza Rice.
Le programme du Burkina Faso, qui accorde une place de choix à l'agriculture, a été salué par l'administrateur du MCC, John Danilovich, selon le communiqué officiel publié à l'issue de la cérémonie de signature.
Le MCC a été mis en place en 2004 par le président George Bush pour assister les pays en développement à travers des investissements à caractère « stratégique », mais à condition que les bénéficiaires acceptent de se plier à des critères de performances et « bonne gouvernance » édictés par les USA.

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Comment rendre ses extensions compatibles avec Firefox 3.0 chapitre II

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Suite à mon premier billet j'ai trouvé sur le Web un site qui fait le tour de la question. Le site c'est Perfect Blogger et l'auteur, Gleb Reys
Comment rendre ses extensions compatibles avec Firefox 3.0 chapitre II
L'adresse de l'article : 3 façons de rendre ses extensions compatibles avec Firefox 2.0

Ca marche avec la version 3.O et même toutes les versions à venir !


1/ Easy way :La façon la plus simple :

A l'adresse des Nightly Tester Tools télécharger l'extension suivante

Installer l'extension en la faisant glisser dans la fenêtre de Firefox ( de préférence dans un onglet vide !)

Sortez de Firefox et relancez le. Un nouveau bouton apparait dans la fenêtre des modules complémentaires : "Make all compatible" Cliquez ce bouton ; c'est tout !

N'ayez pas de craintes s'agissant de vos extensions existantes. Si elles vous donnaient satisfaction sous les versions précédentes il n'y a pas de raison que cela change. A la rigueur elles ne fonctionneront plus, mais il n'y a pas de risque.

En revanche si vous utilisez cette technique pour des applications que vous ne connaissez pas : méfiance ! Tenez vous-en dans ce cas aux applications figurant sur le site de Mozilla. J'ai un bonne liste d'extensions et je n'ai eu aucun problème à part une extension qui ne fonctionne plus (It's all text)


2/ Guru way

Un peu plus sophistiqué. Je vous l'ai déjà donnée dans un précédent billet :

Aller dans un onglet vierge.
Taper about;config
Cliquez droit et